ICONOGRAPHIE

out au long de l’Histoire, le personnage d’Héraclès a suscité d’innombrables représentations sur des supports aussi variés que la céramique, la sculpture, la peinture, le dessin ou même le cinéma. La variété des aventures qui jalonnent son existence a largement favorisé la multitude et la diversité des images qui le mettent en scène : de l’obscur potier grec de la période classique aux artistes contemporains, en passant par les peintres de la Renaissance et les sculpteurs baroques, tous ont tenté, selon leur inspiration et leur sensibilité, de saisir et d’immortaliser l’un des héros les plus célèbres de l’humanité.

Les premières représentations d’Héraclès apparaissent bien évidemment dans les régions de la Grèce antique, celles qui ont vu naître sa légende. Et même s’il est souvent associé au Melkart phénicien, c’est bien la patrie de Socrate qui engendre les premiers canons artistiques du héros.

Héraclès est très tôt représenté en homme barbu, à la chevelure courte et frisée (illustration 1) et arborant une impressionnante musculature ; puis à partir du Vème siècle ap. JC, se généralise le type d’Héraclès imberbe (ill.2). Dans la sculpture classique, sa tête est généralement arrondie et ses yeux fortement renfoncés dans leur orbite accentuant le côté sauvage du personnage (ill.3). Cependant, ses attributs les plus caractéristiques restent la peau de lion, sa célèbre massue en bois d’olivier et son arc ; en plus de cette panoplie du parfait vagabond vont s’ajouter d’autres emblèmes qui lui sont associés comme le peuplier blanc ou plus logiquement des animaux tels que la biche ou l’hydre.

Profil d'Hercule, dessin, Pierre
Paul Rubens, XVIIème siècle (ill.1)
.

Tête d'Héraclès imberbe, terre
cuite, Vè-IV avJC (ill.2).
Buste d'Hercule, marbre,
époque romaine (ill.3).

Plus généralement, les douze travaux vont plus facilement se prêter au traitement pictural notamment sous la forme des séries de fresques, très répandues chez les peintres italiens des XVème et XVIème siècles. Mais la figure d’Héraclès a surtout joui de l’intérêt particulier des sculpteurs qui tenait là le prétexte parfait pour représenter la musculature idéale du nu masculin ; ceci explique le fait que, dans les pinacothèques, les images du héros n’apparaissent pas en si grand nombre.
Le canon officiel qui établit le nombre de travaux à douze a très certainement été fixé au cours de l’ère hellénistique (vers 400 av JC- vers 100 av JC) ; à ces douze épreuves s’ajoutent quatorze autres thèmes en relation avec Héraclès :

  • Héraclès au repos(surtout représenté en sculpture),

  • Héraclès enfant tuant les deux serpents(qui a inspiré peintres et sculpteurs),

  • Héraclès et Cacus (épisode secondaire du dixième travail),

  • Héraclès et Antée (épisode secondaire du onzième travail),

  • Héraclès et Omphale,

  • Héraclès et Hésione,

  • La mort du centaure Eurytion,

  • Héraclès délivrant Alceste du monde des morts,

  • Héraclès entre le vice et la vertu (tardive fable morale du sophiste Prodicus illustrée uniquement par les peintres),

  • Héraclès luttant contre Achéloos,

  • La mort de Nessus,

  • Héraclès projetant Lichas à la mer,

  • Héraclès sur le bûcher funéraire,

  • L’apothéose d’Héraclès (exclusivement dans la peinture).


En résumé, vingt-six thèmes sont traités dans l’iconographie et à chacun d’eux correspond un motif artistique : la lutte avec Antée sera prétexte à un sujet de statuaire alors que l’Apothéose se prêtera plus naturellement à la fresque monumentale.

Comme on l’a vu plus haut, la sculpture grecque, comme la céramique, joue un grand rôle dans la diffusion de l’image d’Héraclès : dès le VIème siècle av. JC on assemble diverses aventures du héros sur un même support comme on peut le voir sur l’amphore du peintre de Cléophrades (v. 500 av. JC) conservée au musée Getty de Malibu où cohabitent les épisodes de l’hydre, des Amazones et des Hespérides. Tout au long de l’âge classique (Vème siècle av. JC) et de l’ère hellénistique (fin Vème- Ier siècles av. JC) les plus célèbres sculpteurs façonnent les plus impressionnantes représentations du héros pour la plupart disparues et qui ne sont pas toutes tombées dans l’oubli grâce au nombreuses copies romaines entamées dès l’avènement de la République.

Connu pour son célèbre Discobole, Miron d’Eleuthère (actif durant le deuxième quart du Vème siècle) réalise une statue du héros qui, quelques siècles plus tard, se retrouvera dans la longue liste d’œuvres détruites en Sicile pendant la désastreuse administration du politicien romain Verres (Ier siècle av. JC). Un peu plus tard, Lysippe (actif de –365 à –318 environ), sculpteur officiel de la cour d’Alexandre Le Grand, exécute un Héraclès en bronze aux gigantesques dimensions pour la cité de Tarente que les romains emportèrent au Capitole lors des conquêtes de 272 av JC. Plus tard, l’empereur Constantin (270/288–337 ap. JC) l’envoie à Constantinople, la "nouvelle Rome", où elle sera fondue en 1204. Il s’agissait du type d’"Héraclès dolent" dans lequel le héros apparaissait assis et sans arme, appuyant son coude gauche sur une cuisse. On sait également, de sources écrites, que Lysippe réalisa pour un temple un groupe sculpté traitant des douze travaux et qui fût aussi transporté à Rome.

De Scopas (né au IVème siècle av. JC) on ne connaît malheureusement que des copies romaines, généralement en marbre, et notamment un Héraclès tenant dans sa main gauche la massue et de sa main droite la peau de lion ; la sculpture est aujourd’hui conservée dans la collection londonienne Landsdowne.

Un autre exemple (ill.4) très célèbre est celui du fameux torse du Belvédère (Musée du Vatican), œuvre du sculpteur athénien Apollonios (milieu du Ier siècle av. JC) découvert en pleine Renaissance dans les ruines du théâtre de Pompée durant le règne de Jules II (Pape de 1503 à 1513), sans bras ni tête, il pourrait bien appartenir à Héraclès. Egalement conservé au musée du Vatican, le buste juvénile du héros couronné de feuilles de vigne. Un autre jeune Héraclès aux colossales proportions se trouve au musée du Capitole où l’on peut aussi admirer une sculpture hellénistique du héros enfant en train d’étrangler un serpent.

Torse de Belvédère, marbre, Apollonios, Ier siècle avJC (ill.4)

Dominant tous ces exemples, il trône l’illustre Héraclès Farnèse (du nom de la puissante famille italienne) réalisé par Glycon (actif au IIIème siècle ap. JC) qui s’inspira d’un modèle de Lysippe (ill.5 et 5bis) ; ce chef-d’œuvre de l’art hellénistique fût découvert en 1540 dans les ruines des thermes de Caracalla, il est aujourd’hui conservé à Naples.

Hercule Farnèse, marbre, Glycon,
IIIè siècle avJC (ill.5).
Hercule Farnèse (de dos), dessin,
XVIIème siècle (ill.5bis).

Le thème de la lutte d’Héraclès contre les couleuvres a été traité par le célèbre peintre grec Zeuxis (actif durant la deuxième moitié du Vème siècle av. JC) d’après les seuls témoignages littéraires car aucune de ses œuvres n’a pu franchir l’épreuve du temps.

Le sujet des douze travaux est traité constamment dans les périodes classique et hellénistique de l’art grec où l’épisode du lion de Némée est le plus représenté. Ainsi, on peut citer le groupe sculptural figurant la lutte d’Héraclès contre l’hydre (conservé au musée du Capitole), les bas-reliefs des douze métopes du temple de Zeus à Olympie dont quelques-unes furent transportées au Louvre en 1829 ou encore, traitant des épisodes secondaires, le thème du combat avec les centaures présent au musée de Florence sous forme de groupe sculptural comme celui qui nous montre le héros combattant Antée exposé dans le palais Pitti. Ces thèmes se répètent inlassablement dans la décoration de vases ou dans la peinture murale de Pompéi.

D’autres épisodes comme la libération de Prométhée (sarcophage de Pamphylie dans le musée du Capitole et le groupe de Pergame aujourd’hui à Berlin) ou comme le groupe Héraclès et Omphale du musée de Naples où on peut y voir, taillé dans le marbre, le héros travesti portant des vêtements de femme et soutenant une roue de tissage, et Omphale affublée des attributs caractéristiques de son prisonnier : la massue et la peau de lion. Quelques épisodes plus rarement représentés peuvent aussi enrichir les propres textes écrits comme cette sculpture présentant Héraclès et le petit Télèphe appartenant au musée du Vatican (ill.6).

Hercule et Télèphe, marbre, époque romaine (ill.6).


Tout au long de l’Histoire de l’art, la figure d’Héraclès continue à fasciner les artistes et notamment les peintres modernes qui étendent leur suprématie sur les autres arts à partir du milieu du XVème siècle. A leur tour, et après un Moyen Age qui assimile principalement Héraclès à Sanson, les plus grands maîtres vont donner vie à un héros âgé de plus de deux millénaires. Vers 1460-66 Piero Della Francesca réalise dans sa propre maison une fresque représentant Hercule imberbe, vêtu de sa peau de lion et portant sa massue  (ill.7) ; en 1908, la peinture murale est lamentablement démontée pour satisfaire une collectionneuse américaine qui, depuis ce temps, a créé son musée à Boston d’où l’on peut admirer aujourd’hui l’œuvre intime du peintre italien. D’autres illustres exemples suivent comme Pollaiolo qui peint en 1470 un Héraclès abattant l’hydre (musée des Offices à Florence, ill.8), Alessandro Allori et son Hercule et les Muses (1544, ill.9), ou Giorgio Vasari qui décore une salle d’Héraclès dans le Palazzo Vecchio de Florence en 1558…


Hercule, fresque, Piero Della
Francesca, 1460-66 (ill.7).
Héraclès abattant l'hydre, huile sur toile,
Antonio Pollaiolo, 1470 (ill.8).
Hercule et les muses, huile sur toile,
Alessandro Allori, 1544 (ill.9).

On peut citer aussi les artistes maniéristes comme Giulio Romano qui tant en sculpture qu’en peinture illustre l’épisode du lion de Némée d’après des modèles antiques (vers 1530, dans le Palais du Té à Mantoue) ou comme Jean de Bologne qui produit, à la fin du XVIème siècle, une série de petits bronzes (ill.10) sur le thème des douze travaux. A partir du XVIème siècle, deux thèmes mettant en scène le héros semblent beaucoup intéresser les artistes : Héraclès et Omphale qui se prête à la perfection à la scène de genre, si appréciée dans l’art baroque, et l’apologue de Prodicus, plus enclin à la morale classicisante qui met en scène le héros devant le choix entre le vice et la vertu. Lucas Cranach réalise son célèbre tableau Hercule et Omphale en 1537 (ill.11), sur le même thème Lucas Giordano (en 1670) et François LeMoyne (1724) réalisent chacun leurs versions.


Hercule et Nessus, bronze, Jean De Bologne
(Giambologna), fin XVIème siècle (ill.10).
Hercule et Omphale, huile sur toile,
Lucas Cranach, 1537 (ill.11).

En ce qui concerne l’allégorie morale du sophiste Prodicus, des peintres tels que Véronèse et son Héraclès entre le vice et le vertu (1580, New York, ill.12) ou Annibal Carracci avec Héraclès à la croisée des chemins (1596, Naples, ill.13) vont façonner l’image du dernier épisode ajouté à la vie légendaire d’Héraclès. Guido Reni met l’accent sur la puissance musculaire du héros en peignant quatre toiles entre 1617 et 1620 et représentant les épisodes de l’hydre, d’Acheloos, de Nessus et du bûcher (Paris, musée du Louvre, ill.14).


Héraclès entre le vice et la vertu, huile sur toile, Véronèse, 1580 (ill.12). Héraclès à la croisée des chemins,
huile sur toile, Annibale Carracci, 1596 (ill.13).
Le bûcher d'Hercule, huile
sur toile, Guido Reni, 1617 (ill.14).

Entre 1636 et 1638, Rubens se lance aussi dans l’aventure en réalisant quatre motifs dont Héraclès et l’hydre (de l’Institut Courtauld de Londres), Héraclès et Cerbère (musée du Prado à Madrid, ill.15), l’apothéose d’Héraclès (conservé à Bruxelles). Zurbaran, quant à lui, réalise l’un des ensembles les plus complets avec ses dix tableaux réalisés en 1637 (ill.16) et aujourd’hui conservés au Prado.


Héraclès et Cerbère, huile sur toile,
Pierre Paul Rubens, 1638 (ill.15).
La mort d'Hercule, huile sur toile,
Francisco de Zurbarán, 1637 (ill.16).


Au XVIIIème siècle, au château de Versailles, le peintre Le Moyne va connaître le sommet de sa carrière en étant chargé, par Louis XV, de peindre l’Apothéose d’Héraclès (ill.17) sur le plafond du salon d’Hercule (1728).

L'apothéose d'Hercule, plafond peint, François Lemoyne, entre 1733-36 (ill.17).

Jusqu’au XIXème siècle et l’avènement du Néoclassicisme, il y a peu de nouveauté dans l’iconographie herculéenne ; ce sont David et ses innombrables disciples qui vont reprendre pour modèle la figure d’Héraclès dans le souci de faire renaître l’idéal greco-romain des corps nets et précis en réaction contre les audaces coloristes des deux siècles précédents.

Sans énumérer les infinies académies (études de nus) représentant le héros dans toutes les positions, on peut citer les œuvres de quelques grands artistes : le sculpteur italien Antonio Canova qui modèle un Hercule et Lycas (ill.18) vers 1780, le peintre Théodore Chassériau (1819-1856) qui peint un Hercule et l’hydre ou encore Eugène Delacroix qui réalise Hercule ramène Alceste des Enfers (peinture sur bois de 1860 environ, conservé dans un musée de Washington). Mais l’anecdote la plus cruelle concerne sans aucun doute le peintre Antoine Gros : ébranlé par une longue dépression, il parvient à réaliser, en 1835, un tableau sur le thème d’Hercule et Diomède (ill.19), mais le mauvais accueil réservé à la toile le pousse à se suicider et il périt noyé dans la Seine dans un dernier élan romantique…

Hercule et Lycas, marbre, Antonio Canova,
XIXème siècle (ill.18).
Hercule et Diomède, huile sur toile,
Antoine Gros, 1835 (ill.19).

Plus original et plus mystique est l’œuvre du symboliste Gustave Moreau qui, fasciné par le monde de la mythologie, nous laisse des toiles tels que Hercule et l’hydre de Lerne (1869-1876, ill.20) ou Diomède dévoré par ses chevaux (1870) emplies de rêve et de fantastique.

Hercule et l'hydre de Lerne, dessin, Gustave Moreau, 1869-76 (ill.20).

Pour d’autres artistes, Héraclès va donner l’occasion de se révéler ; c’est le cas de Gustave Doré qui, à l’âge de 15 ans, édite son premier recueil de gravures intitulé Les douze travaux d’Hercule.

Les XXème et XXIème siècle vont se révéler beaucoup plus sporadique car peu d’artistes contemporains s’inspirent directement de l’art antique : la figure d’Héraclès se laisse traiter comme n’importe quel sujet et n’apparaît que pour elle-même, libérée du joug de l’illustration.

Picasso dans Hercule et Nessus (1930, ill.21) ne relève que la violence du personnage, Braque, lui, représente un Héraclès (1932, ill.22) au bord de l’abstraction, de son côté Dali(dans Hercule soulève la peau de la mer et demande à Vénus d’attendre un instant avant de réveiller l’Amour de 1963, ill.23) reprend la figure mythologique d’Héraclès sans cohérence apparente avec sa légende.


Hercule et Nessus, dessin, Pablo Picasso, 1930 (ill.21). Héraclès, huile sur toile, Georges Braque, 1932 (ill.22). Hercule soulève la peau de la mer et demande à Vénus d'attendre un instant avant de réveiller l'amour, huile sur toile, Salvador Dalí, 1963 (ill.23).

Quant à Correa Corredoira, il nous dessine à la pointe sèche son Héraclès (1989, ill.24) qui rend un hommage au héros le plus représenté dans l’Histoire de l’art, un héros qui, aujourd’hui encore inspire quelques plasticiens, comme on peut le voir dans l’installation de Norman Sunshine, travail d’hercule (task of Hercules, 2002, ill.25).


Héraclès, dessin, Correa
Corredoira, 1989 (ill.24).
Travail d'Hercule, bronze, Norman
Sunshine, 2002 (ill.25).

Non content de stimuler les arts plastiques, Héraclès éveille aussi l’intérêt du monde du cinéma ; le septième art naît avec le XXème et s’empresse s’insuffler au héros vie et mouvements. Dès 1910, on assiste à sa naissance sur les grands écrans et sa carrière va s’étendre sur une trentaine de films qui, jusqu’à aujourd’hui, restent de qualité assez moyenne.

Bref, voici une liste non exhaustive de films qui mettent en scène Héraclès et dont certains peuvent prêter à sourire mais qui ont eu au moins le mérite de populariser à l’écran un personnage déjà très présent dans l’iconographie depuis 2500 ans.

  • Hercule et les douze travaux, dessin animé d’Emile Cohl, France, 1910.
    Sans doute le premier péplum de l’Histoire du cinéma réalisé par le pionnier du dessin animé.
    Le film résume de manière assez complète mais plutôt fantaisiste les prouesses du héros
  • .
  • Hercule (Le fatiche di Ercole), film de Pietro Francisci, Italie, 1957, avec Steve Reeves (ill.26), lança la mode du péplum dans le Hollywood de la fin des années 50.


  • Steeve Reeves dans Hercule et la reine de Lydie, 1958 (ill.26).

  • Hercule et la reine de Lydie (Ercole e la regina di Lidia), de Pietro Francisci, Italie, 1958, avec Steve Reeves, d’un plus grand intérêt que son célèbre prédécesseur même s’il s’éloigne quelque peu de la mythologie.

  • La vengeance d’Hercule (Vendetta di Ercole) de Vittorio Cottafavi, Italie, 1960, avec Broderick Crawford.

  • Hercule à la conquête de l’Atlantide (Ercole alla conquista di Atlantide) de Vittorio Cottafavi, Italie, 1961, avec Reg Park (ill.27).


  • Reg Park, protagoniste de Hercule à la conquête de l'Atlantide, 1961 (ill.27).

  • Hercule contre les vampires (Ercole al centro della Terra), film de Mario Bava, Italie, 1961, avec Reg Park.

  • Les trois stooges contre Hercule (The three stooges meet Hercules), d’Edward Bernds, Etats-Unis, 1962, avec Quinn Redeker, Vicki Trickett, George N. Neise, Sanson Burk.

  • Les trois stooges débarquent dans la Rome antique et rencontrent Hercule grâce à une machine à remonter le temps.
  • Herakles, court-métrage allemand de Werner Herzog, 1962, qui constitue le tout premier film du célèbre réalisateur ; il n’a alors que 20 ans.

  • Hercule contre Moloch (Ercole contro Moloch) de Giorgio Ferroni, Italie, 1964, avec Gordon Scott.

  • Hercule contre les fils du soleil (Hércules contra los hijos del sol), film de Osvaldo Civirani, Espagne-Italie, 1965, avec Mark Forest. Le héros apparaît ici, on ne sait pas trop comment, entouré d’Incas.

  • Hercule à New York (Hercules in New York), d'Arthur Allan Seidelman, Etats-Unis, 1970, avec Arnold Schwarzenegger et cet excellent scénario: Après plusieurs siècles, Hercule s’ennuie sur le mont Olympe et de décide de s’installer à New York…

  • Hercule de Luigi Cozzi, Italie, 1983, avec Lou Ferrigno (ill.28), qui tenta, sans succès, de relancer le péplum. Une suite sera même réalisée mais l’effort restera vain.


  • Lou Ferrigno dans Hercule de Luigi Cozzi, 1983 (ill.28).

  • Hercule de la Walt Disney Pictures, Etats-Unis, 1997, dessin-animé de John Musker et Ron Clements qui réinvente la légende d’Héraclès sans grands soucis d’exactitude (ill.29).

    Affiche du dessin animé de Disney, Hercule, 1997 (ill.29).

  • Les exploits d’Hercule, court-métrage russe (10 minutes) de 1999.